rights of nature symposium

Symposium international des droits de la nature

Quito, Ecuador

10 ans des Droits de la Nature en Équateur

En 2008, l’Équateur est devenu le premier pays au monde à reconnaître les Droits de la Nature dans sa constitution nationale. Afin de commémorer et de célébrer le 10e anniversaire de cet événement historique et de reconnaître le mouvement croissant des droits de la nature dans le monde, l’Alliance mondiale pour les droits de la nature, en partenariat avec le programme Harmonie avec la nature des Nations unies, l’Universidad Andina Simón Bolívar, Coordinadora Ecuatoriana de Organizaciones para la Defensa de la Naturaleza y el Medio Ambiente (CEDENMA), Acción Ecológica, Casa Latina, Fundación Pachamama, TIAM, Superfoods, Tandana et bien d’autres, a soutenu la réalisation du Symposium international sur les droits de la nature à Quito, en Équateur, en septembre 2018.

Le Symposium international sur les droits de la nature a accueilli plus de 150 leaders autochtones et non-autochtones des droits de la nature du monde entier et de l’Équateur pour partager leur travail et leurs stratégies pour faire avancer les droits de la nature, échanger les meilleures pratiques et les leçons apprises, et examiner le travail juridique entrepris pour reconnaître et défendre les droits de la nature.

Les 27 et 28 septembre, des témoignages puissants ont été entendus de la part de leaders inspirants qui défendent les droits de la nature aux quatre coins du monde (Équateur, Nouvelle-Zélande, Bolivie, Suède, Mexique, Colombie, Argentine, Royaume-Uni, Australie, Afrique du Sud, États-Unis, Nigeria, Brésil, France, etc.)

« La nature est un être vivant et conscient. Notre santé dépend de la santé de l’environnement. Les scientifiques ne comprennent pas cela parce qu’ils ont besoin de tout prouver. Les esprits sont des êtres de la nature Pensez-vous que si nous détruisons l’Amazonie, [places like] l’Amérique, l’Australie ne seront pas impactées ? »

Chef du peuple Kichwa de Sarayaku dans la partie équatorienne de l’Amazone.
Patricia Gualinga
Chef du peuple Kichwa de Sarayaku dans la partie équatorienne de l’Amazone.

« En 2008, l’Équateur plantait un gros arbre qui a donné des graines pour de superbes arbres partout dans le monde », faisant référence aux multiples et diverses expériences de Droits de la Nature qui ont déferlé sur le monde dans leurs propres contextes et cultures.

Important avocat d’Afrique du Sud, auteur de Wild Law and membre du comité exécutif de GARN.
Cormac Cullinan
Important avocat d’Afrique du Sud, auteur de Wild Law and membre du comité exécutif de GARN.

« Nous, humains, devons construire une relation plus harmonieuse et bienveillante avec la nature, et considérer que la Terre n’est pas notre propriété exclusive. La responsabilité de toutes les espèces n’est pas seulement liée aux être vivants qui existent aujourd’hui dans le monde, mais aussi englobe le bien vivre des futurs générations »

Juge de Colombie qui dirige la sentence pour Rio Atrato
Jorge Iván Palacio
Juge de Colombie qui dirige la sentence pour Rio Atrato

« La Nature est le l’idée de richesse du créateur. Nous choisissons de ne pas renoncer à notre lien de parenté avec la nature. Les Droits de la Nature ne seront pas possible sans l’aide des peuples indigènes et de leurs principes. Notre objectif moral en tant qu’indigène est de représenter la nature et pas de la posséder »

Chef Tuhoe de Nouvelle Zélande
Tamati Kruger
Chef Tuhoe de Nouvelle Zélande

«Les affaires sur les Droits de la Nature se déroulant dans le monde entier montre qu’un phénomène naturel d’acuponcture est train se passer pour tenter de guérir une planète malade »

Promoteur des premiers Droits de la Terre Mère
Alberto “Coyote” Ruz Buenfil
Promoteur des premiers Droits de la Terre Mère

« Nous commençons à comprendre que nous formons un tout. La Nature est notre parent. Les autres espèces sont nos parents. Et si nous arrêtons de faire mal à la Nature, si nous protégeons la nature […], nous restaurons cette superbe planète avec l’aide de la Terre-Mère. »

Activiste, présidente du conseil des canadiens
Maude Barlow
Activiste, présidente du conseil des canadiens

« La nature est un être vivant et conscient. Notre santé dépend de la santé de l’environnement. Les scientifiques ne comprennent pas cela parce qu’ils ont besoin de tout prouver. Les esprits sont des êtres de la nature Pensez-vous que si nous détruisons l’Amazonie, [places like] l’Amérique, l’Australie ne seront pas impactées ? »

Chef du peuple Kichwa de Sarayaku dans la partie équatorienne de l’Amazone.
Patricia Gualinga
Chef du peuple Kichwa de Sarayaku dans la partie équatorienne de l’Amazone.

« En 2008, l’Équateur plantait un gros arbre qui a donné des graines pour de superbes arbres partout dans le monde », faisant référence aux multiples et diverses expériences de Droits de la Nature qui ont déferlé sur le monde dans leurs propres contextes et cultures.

Important avocat d’Afrique du Sud, auteur de Wild Law and membre du comité exécutif de GARN.
Cormac Cullinan
Important avocat d’Afrique du Sud, auteur de Wild Law and membre du comité exécutif de GARN.

« Nous, humains, devons construire une relation plus harmonieuse et bienveillante avec la nature, et considérer que la Terre n’est pas notre propriété exclusive. La responsabilité de toutes les espèces n’est pas seulement liée aux être vivants qui existent aujourd’hui dans le monde, mais aussi englobe le bien vivre des futurs générations »

Juge de Colombie qui dirige la sentence pour Rio Atrato
Jorge Iván Palacio
Juge de Colombie qui dirige la sentence pour Rio Atrato

« La Nature est le l’idée de richesse du créateur. Nous choisissons de ne pas renoncer à notre lien de parenté avec la nature. Les Droits de la Nature ne seront pas possible sans l’aide des peuples indigènes et de leurs principes. Notre objectif moral en tant qu’indigène est de représenter la nature et pas de la posséder »

Chef Tuhoe de Nouvelle Zélande
Tamati Kruger
Chef Tuhoe de Nouvelle Zélande

«Les affaires sur les Droits de la Nature se déroulant dans le monde entier montre qu’un phénomène naturel d’acuponcture est train se passer pour tenter de guérir une planète malade »

Promoteur des premiers Droits de la Terre Mère
Alberto “Coyote” Ruz Buenfil
Promoteur des premiers Droits de la Terre Mère

« Nous commençons à comprendre que nous formons un tout. La Nature est notre parent. Les autres espèces sont nos parents. Et si nous arrêtons de faire mal à la Nature, si nous protégeons la nature […], nous restaurons cette superbe planète avec l’aide de la Terre-Mère. »

Activiste, présidente du conseil des canadiens
Maude Barlow
Activiste, présidente du conseil des canadiens

Pendant les deux jours du symposium, sept panels et quatre tables rondes ont examiné des sujets clés dans le vaste spectre des droits de la nature, notamment « Les droits de la nature : Une proposition de changement de civilisation », « Analyse des cas de droits de la nature en Équateur », « Perspectives des droits de la nature des peuples autochtones et de la société civile », etc. Au total, 17 pays différents et sept nationalités indigènes étaient représentés en tant que panélistes et modérateurs. Plus de 300 personnes de 73 pays, et plus de 70 personnes des provinces de l’Equateur, ont participé au Symposium.

Les droits de la nature sont reconnus et mis en œuvre de l’Équateur à la Nouvelle-Zélande, du Brésil à l’Inde, des États-Unis à l’Australie, et au-delà. . Les deux jours de panels, de présentations et de mise en réseau ont inspiré, informé et déclenché de nouvelles collaborations, de nouveaux concepts et de nouveaux engagements pour faire avancer, reconnaître et protéger les droits de la nature / droits de la Terre Mère. La Déclaration des droits de la nature a été lancée à la suite de ce symposium.

Au nom de l’Alliance mondiale pour les droits de la nature et de tous nos alliés, nous sommes vraiment inspirés par le travail, les contributions et les histoires de tous ceux qui ont assisté au Symposium international (ou qui nous ont suivis en ligne) ; nous sommes profondément engagés dans notre travail pour continuer à avancer avec le mouvement mondial en pleine croissance. Car ce n’est que lorsque nous travaillons ensemble dans la diversité pour une cause et une vision communes que nous pouvons continuer à construire ce mouvement et apporter un changement durable dans le monde pour toute la nature.

Nous tenons à remercier tous les participants, les adeptes, les communautés, les donateurs, les organisations et les supporters d’Équateur et du monde entier qui ont rendu cet événement possible. Nous espérons avoir un impact en Équateur et dans le monde entier grâce à cette analyse d’importantes affaires de droits de la nature, en connectant le mouvement croissant et diversifié de personnes désireuses de transformer notre relation avec la nature et de guérir la planète.

Téléchargeables

Ne ratez rien des déclarations du Symposium international sur les droits de la nature

Déclaration du Symposium en espagnol et en anglais
Déclaration du Symposium en espagnol et en anglais

Rapport du symposium en espagnol
Rapport du symposium en espagnol

Rapport du symposium en anglais
Rapport du symposium en anglais

Brochure d'information fournie dans le cadre du Symposium
Brochure d'information fournie dans le cadre du Symposium

Rapport, ordre du jour et biographies des participants
Rapport, ordre du jour et biographies des participants